Dimanche 15 Août : Vierge bénie, donne nous ton fils !
Article mis en ligne le 15 août 2021

par Anne-Marie, Christine, Luc Baumstark
Regarde L’étoile - Chant de l’Emmanuel

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là,
Marie se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie
et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné
que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles
qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Marie dit alors :
« Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

Marie resta avec Élisabeth environ trois mois,
puis elle s’en retourna chez elle.

Quelle joie, quand on m’a dit

Mystère du Rosaire - Assomption (Theoû Xàrisma )

Ô quelle joie, quand on m’a dit

Ô quelle joie, quand on m’a dit
Nous irons à la maison du Seigneur
Car qui s’abaisse sera élevé
Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
Et tenez-nous la main à l’heure de notre mort

Vous tous qui avancez le long de ce chemin
Arrêtez-vous, voyez, la Mère des douleurs,
Elle a porté le poids, la durée, la chaleur
Jusqu’au bout son sourire s’est mêlé aux pleurs
Soutien des affligés, servante de douceur
Quand son cœur maternel recueillait nos chagrins

Elle passe, en priant, de ce monde à Son Fils
Fidèle au « oui », ce oui que ne souille aucun vice
Jésus lui tend Son bras, le Roi la fait entrer
« Viens auprès de mon Père, ma Mère, ma fierté,
Choisie pour resplendir, Sainte et immaculée
Radieuse de Lumière en ton corps préservé »

Du fond de mon péché, Seigneur je crie vers Vous
Auprès de vous abonde le rachat.
De la mort imprévue, Seigneur, protégez-moi
Faites que je sois prêt quand l’Epoux viendra :
« Vos lampes allumées, sortez à Sa rencontre ! »
Que Marie me dévoile le chemin vers le Ciel.

Theoû Xàrisma Album : « Totus tuus » les mystères du rosaire

La Dormition de la Mère de Dieu par Lyuba Yatskiv

Tropaire de la Dormition de la Mère de Dieu dans la tradition orthodoxe.

« Dans Ton enfantement Tu demeures vierge,
Dans Ta Dormition Tu n’abandonnes pas le monde ô Mère de Dieu,
Tu passes de la Vie à la Vie, étant Mère de la Vie
Et par Tes prières Tu délivres nos âmes de la mort. »