Le dimanche du Christ Roi
Article mis en ligne le 21 novembre 2020
dernière modification le 22 novembre 2020

par Anne-Marie, Béatrice, Christine, Claudine, Luc

Roi des Rois Hillsong (version française)

Texte du chant

Nous étions là dans les ténèbres
Sans espoir, sans repère
Quand du Ciel Tu es descendu
Pour nous montrer l’amour du Père
À une vierge l’ange est apparu
Comme l’avaient dit les prophètes
Et d’un trône de gloire éternelle
Tu es né dans une étable
Louange au Père
Gloire au Fils
Béni soit le Saint-Esprit
Dieu trois fois saint
Majesté
Gloire au Roi des Rois à tout jamais
Pour nous révéler Ton Royaume
Et réconcilier les perdus
Pour racheter la création
Tu n’as pas méprisé la croix
En vue de la joie devant Toi
Tu enduras la souffrance
Pour nous procurer le salut
Jésus Tu es mort pour nous
Louange au Père
Gloire au Fils
Béni soit le Saint-Esprit
Dieu trois fois saint
Majesté
Gloire au Roi des Rois à tout jamais
Et à l’aube du troisième jour
Tout le Ciel retint son souffle
Quand la pierre fut roulée
L’Agneau de Dieu a triomphé
Et les morts sortirent de leurs tombes
Et tous les anges furent dans la joie
Car les âmes de ceux qui croient
En notre Père sont restaurées
Et l’Église de Christ est née
Sa flamme attisée par l’Esprit
Et cette vérité ancienne
Subsistera à jamais
Par Son sang et en Son Nom
Par Sa victoire je suis libre
Oui l’amour de Jésus-Christ
M’a ressuscité à jamais
Louange au Père
Gloire au Fils
Béni soit le Saint-Esprit
Dieu trois fois saint
Majesté
Gloire au Roi des Rois à tout jamais
Gloire au Roi des Rois à tout jamais

Il siégera sur son trône de gloire et séparera les hommes les uns des autres » (Mt 25, 31-46)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire,
et tous les anges avec lui,
alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ;
il séparera les hommes les uns des autres,
comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.

Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite :
‘Venez, les bénis de mon Père,
recevez en héritage le Royaume
préparé pour vous depuis la fondation du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’
Alors les justes lui répondront :
‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu...?
tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ?
tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ?
tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison...
Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’
Et le Roi leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous l’avez fait
à l’un de ces plus petits de mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait.’

Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche :
‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits,
dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ;
j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ;
j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ;
j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’
Alors ils répondront, eux aussi :
‘Seigneur, quand t’avons-nous vu
avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison,
sans nous mettre à ton service ?’
Il leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous ne l’avez pas fait
à l’un de ces plus petits,
c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.’

Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel,
et les justes, à la vie éternelle. »

Fleurissement de Monique à Messimy pour le Christ Roi

 Pour entrer dans le texte (Bernard)

L’Evangile de Matthieu, rapporte le dernier enseignement de Jésus à ses disciples, deux jours avant la fête de la Pâque, ce qui lui confère une grande solennité.

Jésus évoque les temps extrêmes de l’origine du monde et de sa fin :
« Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui … » v.31,
« …le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde » v.34,
pour annoncer à ses disciples ce qui va se passer quand le Fils de l’homme siègera sur son trône de gloire et que toutes les nations – passées, présentes et à venir – seront rassemblées devant lui.

C’est à ce moment-là seulement que se fera le tri entre le bon grain et l’ivraie que les apôtres avaient réclamé, et c’est le Fils de l’homme lui-même qui effectuera
la séparation définitive des bénis de son Père, d’avec les maudits,
qu’il placera les uns à sa droite, les autres à sa gauche,
et qui, après un échange de propos avec lui, s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.

Il s’agit donc bien, comme l’indique le sous-titre de nos Bibles, du Jugement dernier :
le « Roi » siège, énonce un jugement circonstancié, et prend soin de le justifier aux deux groupes très surpris qui ne comprennent pas le motif de ce jugement :
« Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu ? … Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ? » —« Seigneur, quand t’avons-nous vu [dans cet état] sans nous mettre à ton service ? »

Pour nous, il convient donc de nous fixer sur l’enseignement essentiel que Jésus nous donne ici : le motif du jugement du jugement dernier, la seule chose qui sera prise en compte à ce moment- là !
Alors, écoutons attentivement, et ne nous en laissons distraire par les sentiments d’angoisse et de terreur que toutes les représentations du jugement dernier, depuis tant de siècles, en peinture, sculpture ou musique, peuvent éveiller en nous …
Sinon, demandons-nous d’abord : qui est-il ce juge du jugement dernier ?
Quelle représentation en avons-nous ? — le Dieu en colère du « Dies irae » ? —ou bien celui qui s’est défini : « Doux et humble de cœur » et à qui nous donnons notre confiance, notre foi ?

Pour les bénis comme pour les maudits le motif est le même :
L’identification du Fils de l’homme à l’un de ces plus petits de ses frères.
Jésus répond aux bénis de son Père :
« Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »
Et aux maudits, jésus répond :
« Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. »

Et qu’ont-ils donc fait – ou pas ?
Jésus avait faim, et ils lui ont donné à manger
Jésus avait soif, et ils lui ont donné à boire
Jésus était un étranger, et ils l’ont accueilli
Jésus était nu, et ils l’ont habillé
Jésus était malade, et ils l’ont visité
Jésus était en prison, et ils sont venus jusqu’à lui.

Oui, comme St. Paul le dit aux Philippiens :
« Il n’a pas tenu comme à sa proie d’être l’égal de Dieu ; mais lui-même s’anéantit prenant visage de serviteur, devenu semblable aux hommes. »
Oui, c’est bien lui qui entre triomphalement à Jérusalem, acclamé par la foule, mais juché sur une ânesse … et non sur un cheval !
Oui, c’est lui, dont nous avons raison de dire qu’il est le Seigneur et le maître, et qui –pourtant !—s’agenouille devant chaque disciple pour lui laver les pieds …

Cet évangile du Jugement dernier est donc l’ultime, grandiose et frappante scénographie du commandement nouveau qu’il nous a donné tout au long de sa vie :
« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »`

Glorious - Mon berger (Alleluia)

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Seigneur Jésus, par cette page d’Evangile, tu nous confortes dans le plus grand commandement : « Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de tout son esprit, et aimer son prochain comme soi-même »,
Nous ne pouvons plus dire, sans mentir, que nous aimons Dieu, mais pas, pas trop, ou pas vraiment, ceux qui nous sont proches, ou ceux dont nous nous sommes approchés.
A la lumière du Jugement ultime, tu nous nous rappelles qu’il s’agit d’aimer notre prochain comme toi-même …
Seigneur, je crois que c’est ainsi que tu es avec nous, tous les jours, jusqu’à la fin du monde.
Donne-nous ton Esprit pour ne pas l’oublier.
Pardonne-nous nos offenses, sur le chemin de ton Royaume. AMEN.