Un serviteur n’est pas plus grand que son maître
Article mis en ligne le 16 mai 2020

par Paul Reynaud

 Vous n’appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde (Jn 15, 18-21)

Si vous êtes ressuscités avec le Christ,
recherchez les réalités d’en haut :
c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.

5.

(Toute cette semaine, où le Christ nous confie ses dernières paroles avant d’aller vers son Père, la méditation du jour sera éclairée par la réalisation pas à pas de cette mosaïque du Christ enseignant. Tympan de l’Eglise de la Servagère – ACER (Drôme)

Evangile selon Saint Jean

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Si le monde a de la haine contre vous,
sachez qu’il en a eu d’abord contre moi.
Si vous apparteniez au monde,
le monde aimerait ce qui est à lui.
Mais vous n’appartenez pas au monde,
puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ;
voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous.
Rappelez-vous la parole que je vous ai dite :
un serviteur n’est pas plus grand que son maître.
Si l’on m’a persécuté,
on vous persécutera, vous aussi.
Si l’on a gardé ma parole,
on gardera aussi la vôtre.
Les gens vous traiteront ainsi à cause de mon nom,
parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. »

 Méditation avec Père Reynaud

MP3 - 847 ko

L’Esprit Saint nous invite à partager ce que nous inspire ce texte. C’est dans le partage de la Parole que jaillit la Vie. La vie à profusion.
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 Entrons (et restons) dans la joie Pascale avec Jean Sébastien Bach.

Nous entrons maintenant dans la finale de cette cantate, le dernier passage du texte de Luther que Bach met en musique s’ouvre sur le festin de Pâques où l’on mange la galette, Luther de préciser que c’est bien le Christ qui sera notre nourriture : lui seul est capable de rassasier notre âme. Un développement musical simple sans excès qui progressivement mais sûrement nous amène à un dernier alléluia, un seul qui s’ouvre sur un silence serein et apaisé.

Cantate BWV4 (Bach) Verset 7