Demeurez dans mon amour.
Article mis en ligne le 13 mai 2020

par Paul Reynaud

 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis

C’est moi qui vous ai choisis du milieu du monde,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure, dit le Seigneur.

(Toute cette semaine, où le Christ nous confie ses dernières paroles avant d’aller vers son Père, la méditation du jour sera éclairée par la réalisation pas à pas de cette mosaïque du Christ enseignant. Tympan de l’Eglise de la Servagère – ACER (Drôme)

Evangile selon Saint Jean

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Comme le Père m’a aimé,
moi aussi je vous ai aimés.
Demeurez dans mon amour.
Si vous gardez mes commandements,
vous demeurerez dans mon amour,
comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père,
et je demeure dans son amour.
Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous,
et que votre joie soit parfaite.
Mon commandement, le voici :
Aimez-vous les uns les autres
comme je vous ai aimés.
Il n’y a pas de plus grand amour
que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
Vous êtes mes amis
si vous faites ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs,
car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ;
je vous appelle mes amis,
car tout ce que j’ai entendu de mon Père,
je vous l’ai fait connaître.
Ce n’est pas vous qui m’avez choisi,
c’est moi qui vous ai choisis et établis
afin que vous alliez,
que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure.
Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom,
il vous le donnera.
Voici ce que je vous commande :
c’est de vous aimer les uns les autres. »

 Méditation avec Père Reynaud

MP3 - 1 Mo

L’Esprit Saint nous invite à partager ce que nous inspire ce texte. C’est dans le partage de la Parole que jaillit la Vie. La vie à profusion.
(Utiliser le forum si dessous.)
Nous pouvons également déposer une prière dans la colonne de droite.

 Entrons (et restons) dans la joie Pascale avec Jean Sébastien Bach.

Dans le cantique de Luther que Bach met en musique, Luther médite sur la mort qui est morte, la mort du Christ a supprimé l’autre qui est devenue dérision dit il... alors la joie éclate. Si la mélodie de fond reste parfois triste et mélancolique, car le souvenir de la passion est bien là, si la musique s’arrête brusquement comme pour rappeler la brutalité de la mort, avec le rythme trés rapide, les chants vifs, ce souvenir est bousculé en permanence par les chants d’allégresse. La joie est bien là et elle emporte tout sur son passage.

Cantate BWV4 de Jean-Sébastien Bach « Christ gisait dans les liens de la mort »