Evangile du jour : C’est ma paix que je vous donne
Article mis en ligne le 12 mai 2020

par Paul Reynaud

 Ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne

1.
(Toute cette semaine, où le Christ nous confie ses dernières paroles avant d’aller vers son Père, la méditation du jour sera éclairée par la réalisation pas à pas de cette mosaïque du Christ enseignant. Tympan de l’Eglise de la Servagère – ACER (Drôme)

Evangile selon Saint Jean

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Je vous laisse la paix,
je vous donne ma paix ;
ce n’est pas à la manière du monde
que je vous la donne.
Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.
Vous avez entendu ce que je vous ai dit :
Je m’en vais,
et je reviens vers vous.
Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie
puisque je pars vers le Père,
car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit ces choses maintenant,
avant qu’elles n’arrivent ;
ainsi, lorsqu’elles arriveront,
vous croirez.
Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous,
car il vient, le prince du monde.
Certes, sur moi il n’a aucune prise,
mais il faut que le monde sache
que j’aime le Père,
et que je fais comme le Père me l’a commandé. »

 Méditation avec Père Reynaud

L’Esprit Saint nous invite à partager ce que nous inspire ce texte. C’est dans le partage de la Parole que jaillit la Vie. La vie à profusion.
(Utiliser le forum si dessous.)
Nous pouvons également déposer une prière dans la colonne de droite.

 Entrons (et restons) dans la joie Pascale avec Jean Sébastien Bach.

Continuons à entrer dans la méditation musicale de Bach, hier nous entendions une introduction poignante qui nous renvoyait à la Passion et nous rappelait le combat que le Christ mène contre la mort... aujourd’hui la joie arrive dans une douce mélodie qui vient de loin et qui insiste. Elle insiste car elle vient à la rencontre de notre humanité bien fragile... "la mort ne cherche-t-elle pas à nous maintenir dans ses filets" médite ici Luther. Bach termine alors ce passage musical avec des alléluia qui se succèdent comme des SOS... des alléluia qui peuvent être les nôtres...

Cantate BWV4 de Jean-Sébastien Bach « Christ gisait dans les liens de la mort »